Julien
Présentation
Ce montage électronique, est basé sur un PIC16F88 calibré à une fréquence de 2Mhz, (Horloge interne au PIC). Le comptage des tours est fait par l’intermédiaire de diode infrarouge, qui au moment ou le rayon infrarouge est coupé donne une information logique (tout ou rien).
Cette information logique est mise en forme avant d’attaquer directement l’entrée du microcontrôleur. L’affichage de la vitesse, c’est-à-dire le nombre de fois que le faisceau est coupé ce fait grâce à un afficheur LCD 2×16 caractères.
Concernant la tolérance, pour une fréquence de 1Hz précision de 100%.
Schéma
Fonctionnement
Ce qui serait le plus intéressant c’est de compter le nombre de tour qui sont fais en une seconde, en utilisant un chronomètre et en se basant par rapport à un point d’origine, lorsque ce point d’origine à fait un tour on stop vite le chronomètre et on calcul. Hum c’est astuce est faisable lorsque le système tourne doucement, mais à toute vitesse beaucoup plus dur…
Avec une LDR (ou phototransistor), et une diode IR (Infrarouge), plus besoin de compter. Ce type de composant est également plus rapide, il existe beaucoup de Led IR, (Kingbright par exemple ou d’autres marques).
Quelle DEL infrarouge choisir ?
Le choix de la DEL (ou LED) est crucial pour le bon fonctionnement du TNWii. Des tests ont permis de conclure qu’il est possible d’utiliser sans problème le stylet à plus de 4 mètres de la Wiimote, alors que certains rencontrent des problèmes dès qu’ils s’éloignent de plus d’un mètre de celle-ci. Les critères importants pour le choix de la DEL, sont :
- La tension de fonctionnement (ou tension directe), appelée Vf dans la documentation technique, qui définit le nombre et le type de pile à utiliser. Il faut privilégier des tensions de 1,4 à 1,6 V qui ne nécessitent qu’une seule pile de 1,5 V.
- Le courant nécessaire (ou courant direct), appelé If dans la documentation technique.
- La puissance émise par la DEL, qui porte des noms différents suivant les documentations constructeur, ce n’est donc pas un critère à regarder à priorité.
- La longueur d’onde du pic d’émission infrarouge. Cela correspond à la longueur d’onde principale de la lumière émise par la DEL. L’oeil humain ne perçoit que la lumière dont la longueur d’onde se situe entre 400 à 700 nm. Les infrarouges sont compris entre 800 et 1000 nm. L’unité “nm” signifie nanomètre.
- L’angle d’émission de la DEL. Il faut privilégier un angle de 30° ou moins. Si l’angle est trop important, la lumière sera trop diffuse et cela diminuera considérablement la précision et la qualité de réception du par la Wiimote.
Alimentation
Non!! pas besoin d’un gros transformateur non. Je vous laisse choisir selon votre volonté, mais ce montage doit fonctionner sous 5Vdc. Un régulateur de tension s’impose.
Cœur du montage
Basé sur un PIC 16F88, celui-ci s’occupe de tous, il gère le fonctionnement intégrale de l’afficheur LCD 2×16 caractère, ainsi que le comptage du nombre tour effectué et affiche cette valeur sur l’écran LCD. En ce qui concerne la programmation, celle –ci est réalisé dans l’environnement MikroPascal.
(Situé à la prochaine rubrique nommé Logiciel du PIC). Plus besoin de mesuré quoi que ce soit, le PIC s’en charge.
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Réglage de RV2
Le potentiomète RV2 permet de régler la distance de détection du la LDR, à vous de voir mais éviter de dépasser une distance de 10cm entre l’émetteur et le récepteur.
Tolérance (%)
Après plusieurs test et essais, en fonction de la distance qui sépare la LED-IR et la LDR, les résultas ci-dessous donne une approche :
Pour une fréquence de 1Hz, la précision est de 100%,
Pour une fréquence de 10Hz, la précision est de 100%,
Pour une fréquence de 50Hz, la précision est de 98%, (erreur de -60Tr/min),
Pour une fréquence de 100Hz, la précision est de 98%, (erreur de -120Tr/min)
Pour une fréquence de 200Hz, la précision est de 97,5%, (erreur de -300Tr/min).
Logiciel du PIC
Aucun
Prototype
Oui bien sûr le voici…
Mon doigt sur la deuxième photo permet de simuler la vitesse d’un élément qui passe devant les deux diodes infrarouges…Si vous avez d’autre prototype à me montrer je suis partant pour voir comment ressemble le votre.
Circuit imprimé
Aucun
Historiques
– 10/01/15
Première mise à disposition.
Présentation
Ce compteur électronique est une amélioration du Compteur 002 avec PIC 18F45K22 mais en utilisant un PIC 16F628A, avec bien entendu moins de ports.
Le but est de faire un compteur en utilisant la technique dit “multiplexage”, tous simplement c’est qu’avec un seul fils nous alimentons 2 leds soit au total 7 fils (a/b/c/d/e/f/g) pour alimenter deux afficheurs 7 segments.
Schéma 003a
Alimentation
Je vous laisse deviner le branchement bien entendu interdiction de dépasser 5Vdc…
Incrémenter/decrémenter
J’utilise sur ce montage deux interrupteurs type bouton poussoir pour incrémenter et décrémenter les chiffres.
Schéma 003b

Quelles différences ?
Si je dis qu’il y’en à une vous allez me répondre « Oui ! Ajout du quartz ». Vous avez raison mais encore aussi au niveau du programme. En effet la scrutation est faite sous 20Mhz, et d’ailleurs je vous laisse sous la rubrique “Logiciel du PIC” le programme .
Pour le reste rien de changer, les foncions restes identiques.
Logiciel du PIC
Aucun
Circuit imprimé
Aucun, seulement une vue 3D pour faire jolie.
Historiques
17/01/14
– Ajout du schéma 001b du compteur 003a + programme MikoPascal en libre service (*hex).
19/07/14
– Première mise à disposition.
Présentation

Ce compteur électronique, comme son nom l’indique permet de compter ou décompter un certain nombre de pièce jusqu’à 99 et remise à zéro automatique. Nous verrons en détails le fonctionnement de ce montage, je vous laisse le code source au format (*hex), ce compteur a été testé sur la platine EasyPic 7.
Schéma 002a
Alimentation régulée L7805C
Nous avons à faire à un régulateur de tension positive +5Vdc, la tension d’alimentation en entrée peut se faire sous une tension continue comprise entre 7,5V et 18V. Comme vous pouvez le voir le PIC 18F45K22 peut fonctionner sous une tension inférieur à 5Vdc. Je vous déconseille fortement de ne pas alimenter ce PIC sous une tension supérieur à 5Vdc sous peine de le détruire.
Afficheurs 7 segments
J’utilise pour ce montage des afficheurs à anode commune, l’ensemble des leds (affichage 7 segments) sont reliées à des résistances d’une valeur de 330 Ohms, il est possible de diminuer à 160Ohms pour avoir un affichage un peu plus fort. Attention à ne pas être en dessous vous risquerez de ne plus rien voir du tout !
Changer les chiffres
Oui bien entendu, le but recherché est d’incrémenter ou de décrémenter le comptage. Chaque pression sur le bouton poussoir Inc (incrémente), incrémente de 1 la sortie du port D, puis lorsque la dixième incrémentation arrive, le port C prend le relais, et ainsi de suite jusqu’à la valeur 99. A la centième pression sur le bouton poussoir, nous avons une remise à zéro de l’afficheur, et un nouveau cycle est disponible et ça à volonté.
Schéma 002b

Des boutons poussoirs qui se transforment en capteurs
Le schéma ci-dessus est une version basé sur des diodes infrarouges (IR), qui permet d’incrémenter (0 à 99) ou de décrémenter (99 à 0), même fonctionnement que les schéma 001a à quelque chose près., puisque nous utilisons des diodes IR et non des boutons poussoirs.
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Mode Inc / Dec
Il est possible par l’intermédiaire d’une commande à distance (relais, bouton, ou autres organes mécaniques…) le mode de fonctionnement. Lorsque le cavalier est en postion Inc, le compteur ne fait que d’incrémenter, d’ailleurs je tiens à vous signaler que lorsque le mode est en postion Inc, le compteur compte de 0 à 99 et recommence son cycle, lorsque la valeur passe de 99 à 0, par contre, lorsque le cavalier est en position Dec, le compteur décrémente mais une fois arrivé à zéro il ne recommence pas son cycle en partant de 99.
Led D1 et D2
Ces leds sont faculatives, puisque elle pemet uniquement d’avoir un aperçu lorsque le cavalier est en position Inc ou Dec, il est vrai que pour une commande à distance il est plus facile de voir d’un seul coup d’oeil la position du mode Inc/Dec.
Partie commande
La partie commande permet de gerer toute la partie incrémentation, en effet, lorsque nous somme en position Inc (incrémenter), c’est la partie de gauche qui fait le travail, lorsque l’infrarouge est en direct sur le récepteur type LTR-4208, cette diode est passante et on se retrouve à environ une tension égale à zéro volt (théorique) à ses bornes, mais…mais en pratique ce n’est pas le cas !!!.
En ce qui concerne l’AOP, celui-ci joue le rôle de comparateur, effectivement lorsque la tension sur la borne non inverseuse (E+) est supérieur à la borne inverseuse (E-), alors la tension en sortie de l’AOP est 0V (AOP relié à au 0V de l’alimentation) et cas contraire la tension en sortie de l’AOP est environ +Vsat.
Je tiens quand même à vous signalé que en sortie de l’AOP (TL071CP) la tension n’est pas vraiment de 0V, le rôle de (R23/R24/R29/R30), permet de modifier la tension pour éviter que le transistor soit toujours passant (saturé), je vous laisse réfléchir pourquoi 😉
Input comme entrée
La tension admissible sur les l’entrées du PIC 18F45K22 ne doit pas être supérieure à la tension d’alimentation, il faut donc utiliser la tension d’alimentation pour alimenter les entrées du PIC c’est plus judicieux ;-).
Niveau courant, essayer de mettre une résistance de tirage « Push/pull » de 1Mohm, vous allez voir le PIC ne réagit pas, essayer une résistance de 10Kohms c’est déjà mieux…
En effet les courants en sortie ne doivent pas être supérieur à 25mA,s i le PIC18F45K22 dispose au total de 35 I/O (Input/Output), il en résulte que le courant max consommé serais de (0,025*35=0,875mA !!) Aïe !!!Aïe !! Aïe! si toutes les sorties étaient activées cela voudrais dire que le courant consommé par le PIC est de 0,8A ??
Regardons un peu plus près le datasheet au niveau des caractéristiques électriques il est stipulé que :
Idd(max)=200mA Courant max pour l’ENSEMBLE des ports activés -> 200mA
Ioh(max)=25mA
Avec un courant de 0,8A notre PIC va par faire longtemps, hum…! il faut revoir les courants de sortie en changeant la valeur des résistances de sorties?.
Le courant de sortie Ioh doit donc être inférieur à 25mA et plus précisément Ioh=5mA car 0,005*35=175mA (un peu en dessous), mais pour 6mA 0,006*35=0,210mA (un peu au dessus). Nous retiendrons donc 5mA. (ce n’est pas les 714µA qui vont faire la différence ).
Logiciel du PIC
Aucun
Prototype
Compteur 002a
Compteur 002b
Circuit imprimé
Aucun, testé uniquement sur la platine EasyPic 7.
Historiques
– 05/07/14
Rajout du compteur 002b
– 29/06/14
Première mise à disposition.
Présentation

Ce compteur comme son nom l’indique compte de 0 jusqu’à 2400 et reprend son comptage à zéro. L’ensemble peut être alimenté sous une tension comprise entre 8Vdc à 20Vdc. Le PIC 18F45K22 s’occupe de tout.
Schéma
Alimentation
l’alimentation du PIC se fais par l’intermédiaire d’un régulateur de tension pour obtenir en sortie 5Vdc, à vous d’alimenter ce régulateur avec une tension redressé ou par le biais d’un petit adaptateur par exemple.
PIC 18F45K22
Le microcontrôleur, permet de donner sur l’ensemble de ses broches des signaux binaire « 0 » ou « 1 », les broches du PIC 18F45K22 sont raccorder sur le 7447 qui lui décode les informations venant du PIC et retranscrit en sortie pour alimenter les afficheurs 7 segments.
La vitesse du comptage se fait à une fréquence de 1Hz soit 1sec. Toutes les secondes le compteur incrémente de 1 jusqu’à 2400 pour recommencer son cycle. On peut surveiller le comptage grâce à la led D1 qui s’allume à une fréquence de 1Hz (chaque secondes).
SN7447
L’utilisation de ce décodeur binaire, permet de limiter les sorties des broches du PIC, en effet pour alimenter l’afficheur 7 segment soit 7 leds il faut 7 broches, le SN7447 lui comporte entrée 7 broche dont quatre suffit pour alimenter un afficheur 7 segments. l’alimentation du SN7447 peut se faire sous une tension max de 15V, ici la tension sera de 5Vdc suffisant pour alimenter le SN7447.
Afficheur 7 segments
l’afficheur utilisé (afficheur standar), comprend bien entendu 7 led qui celle-ci supporte un courant 20mA, pour une telle intensité, pour un lambda de 660nm. les résistance étant de 330 Ohms va limiter le courant à environ 15mA.
Logiciel du PIC
Aucun
Circuit imprimé
Aucun
Historiques
31/05/14
– Première mise à disposition
Dernière mise à jour le 25/02/2018
Présentation

Oh un girofard!!! et oui rien de bien compliquer saudfen ce qui concerne la programmation…
Schéma

Fonctionnement
Une pile et c’est fini, il suffit simplement d’avoir 9V.
Régulation
Évidemment inutile de brancher directement la pile sur notre PIC18F88 sous peine de le griller et pour le coup vous auriez besoin d’appeler les pompiers.
Logiciel du PIC
Oui!! les voici:
– MikroC
– MikroPascal
– Fichier.HEX
Circuit imprimé
Aucun
Historiques
– 25/02/17
Première mise à disposition.
Présentation
Ce montage électronique, mais surtout de gadget qui est basé sur un PIC 12F675, permet de faire différentes figures lumineuse (Clignotant/chenillard).
Lorsque nous appuyons sur le bouton poussoir , le PIC scrute le programme qui dure environ une dizaine de seconde, le cycle est lancé et les leds s’allument de différentes façons.
Schéma

Alimentation
Oui, je ne sais pas si vous avez remarquez, mais l’alimentation utilisé est de 5V, je vous laisse choisir le type d’alimentation que vous désirez ajouter pour faire fonctionner ce petit montage électronique. Il est possible de faire fonctionner ce montage avec une pile de 9V à conditon de rajouter an aval un régulateur de tension qui alimente sous une tension comprise en 3V et 5V, ne pas brancher ce montage directement sous une tension supérieur à 5V.
Résistances
Les résistances R1 à R5 sont ici pour avoir un courant proche de:
10mA
R=(5-2,2)/0,010=300 Ohms
20mA
R=(U-Uled)/Iled si vous désirez avoir un courant de 20mA avec une tension aux bornes de la led de 2V, les résistances de R1 à R5 seront de:
R=(5-2,2)/0,020=150 Ohms
Je vous laisses faire les calculs à l’aide de la formule R=(Ualim-Uled)/Iled
Logiciel du PIC
Aucun
Circuit imprimé
Auncun
Historiques
23/02/14
– 1er mise à disposition
Dernière mise à jour le 25/02/2018
Présentation

Un montage qui permet de faire l’effet « chenillard », en utilisant un PIC 12F675. J’ai utilisé des leds bleu cela change de l’ordinaire mais peu importe la couleur du moment que ça clignote, c’est le principal!!
Schéma

Le bouton poussoir Bp1, permet de modifier l’effet du chenillard, soit 1 led soit 2 leds qui s’allumer successivement. Schéma simple mais au niveau de la programmation tout passe par les interrutpions du PIC12F675.
Une petite remarque, je n’ai pas intégré le bouton Bp1 dans le circuit imprimé, mais je vous laisse le soin de le positionner entre la broche n°4 du PIC 12F675 et le 0 V de l’alimentation. ce sera un bouton déporté…
Logiciel du PIC
Oui disponible ci-dessous:
– MikroPascal
– MikroC
– Et pour finir le Fichier.HEX
Circuit imprimé
Emplacement des composants
Typon au format PDF
Historiques
– 25/02/2018
Première mise à disposition
Dernière mise à jour le 18/02/2018
Présentation
Comment afficher une valeur analogique en une valeur numérique et que celle-ci peut être lue sur un afficheur 7 segments multiplexé ? En voilà une de bonne question !
Le microcontrôleur qui sera utilisé pour lire une valeur analogique sera un PIC 16F88, car ce contrôleur à la particularité de posséder 7 canaux analogique / numérique, déjà un bon point.
L’entrée analogique se fait sur 10 bits ce qui donne 1023 possibilités. Pour une tension maxi de 5V à ses broches, la tension analogique et convertie en une valeur numérique qui correspond pour 5V 1023, pour 0V nous avons 0, il suffit de faire le produit en croix (ou règle de trois) pour trouver la valeur numérique. Mais vous avez de la chance car cette régle est déja intégré dans le programme du PIC donc nul besoin de prendre de calculette.
Schéma

(Clique pour agrandir)
Fonctionnement
Le schéma électronique propose un fonctionnement en multiplexage, et vous devez surement vous posez la question en vous demandant comment peut-on allumer 2 afficheurs 7 segments en utilisant les même sorties du PIC ??!! Oui !! Et bien vous savez quoi c’est ce que nous allons voir maintenant.
Afin d’aborder le multiplexage, nous allons utiliser 2 manières pour programmer le PIC18F88.
La 1er manière est celle d’un débutant tout comme moi qui veux arriver à faire allumer deux affichages à l’aide de deux transistors (Q1 et Q2). Le principe est le suivant, c’est de pouvoir piloter les deux transistors Q1 et Q2 à tour de rôle, c’est-à-dire que lorsque le transistor Q1 est 100% passant, le transistor Q2 lui est bloqué, puis vice versa, Q1 bloqué et Q2 passant.
Dans ces 2 cas de figures, il suffira donc de scruter au bon moment un petit bout du programme qui permettra de lire soit les dizaines, soit les unités. Ainsi, vous allez vous retrouver avec un afficheur 7 segments allumée pour les dizaines, et éteint pour l’unité, et vice versa tout en modifiant la lecture du programme.
En ce qui concerne la 2ème manière, celle-ci est plutôt d’un niveau confirmé. En effet, plutôt que de mettre une temporisation qui celle-ci ne fait que de stopper la lecture du programme, nous allons interrompre le programme principal d’une manière plus élégante en utilisant les interruptions du PIC 16F88. Ainsi comme précédemment toutes les secondes les valeurs seront affichées sur l’affichage 7 segments – tantôt l’un tantôt l’autre.
Multiplexer c’est quoi ?
On parle de signaux multiplexés lorsque sur un seul fil nous envoyons plusieurs données les unes à la suite des autres. L’avantage de multiplexer des informations, nous utilisons moins de fils de liaison électrique, et d’un point de vu général nous faisons des économies de fils.
Fonctionnement sans interruptions – delay_ms(1000)
Vous trouverez en programmation les logiciels:
– MikroPascal-Sans_Interuptions
– MikroC-Sans_Interruptions
Afin de pouvoir intervertir entre le transistor Q1 et le transistor Q2 Il suffira de mettre des temporisations de type delay_ms(1000) ce qui pendant toutes les secondes, pendant que Q1 et passant Q2 est bloqué, puis ensuite une seconde après c’est Q1 qui est bloqué et Q2 passant.
Cette méthode est plutôt facile puisque nous utilisons seulement des tempos. Par contre au niveau du programme celui-ci s’arrête de fonctionner toutes les secondes ce qui n’est vraiment une des meilleures solutions, mais bon !!! Peu importe du moment que cela fonctionne !!
J’ai mis un delay de 1sec rien ne vous empêche de mettre moins, d’ailleurs je vous conseille 20ms à cette vitesse la persistance rétinienne ne verra pas les clignotements des deux afficheurs
ADC_Read(x)
La lecture de la tension est faite sur la broche RA0 du PIC. En faisant varier le potentiomètre RV1 celui-ci fera varier la tension qui est comprise entre 0 et 5V.
La broche RA0 étant configurée comme une entrée analogique, cette tension analogique (0 ..5V) sera convertie en une valeur numérique (0..1023), c’est ce qu’on appel une conversion Analogique/Numérique (A/N).
Cette lecture est réalisée par la routine ADC_Read(x) (x qui correspond à l’entrée qui sera lue dans notre exemple il s’agit de la broche 0)
Affichage des valeurs converties
Comme son non l’indique l’afficheur permettra de donner les informations des tensions lues sur la broche RA0 du PIC16F88. La particularité c’est de pouvoir indiquer avec 1 chiffre après la virgule.
Fonctionnement avec interruptions
Dans ce mode de fonctionnement, nous allons utiliser les interrutpions du PIC, je vous laisse voir les programmes:
– MikroPascal-Avec_Interuptions
– MikroC-Avec_Interruptions
– Et pour finir Fichier(.hex) qui pourra être injecté directement dans le PIC16F88
Réglages “EDIT PROJECT”
Merci de respecter ces captures ci-dessous pour le bon fonctionnement du programme que vous pouvez télécharger ci-dessous
Pour tout le reste il suffit de désactiver.
Logiciel du PIC
Prototype

Circuit imprimé
Non disponible sur le site
Historiques
– 18/02/18
Ajout réglages “EDIT PROJECT”.
– 17/02/18
Ajout programmes MikroPascal et MikroC + fichier(.HEX) pour tests.
– 17/01/14
Première mise à disposition.
Dernière mise à jour le 14/02/2017
Présentation

Un afficheur à led pour potentiomètre pour être exact !!. Oui, en effet, un afficheur comme son nom l’indique permet de montrer grâce à des leds la position du curseur du potentiomètre. Que dire de plus ? Ah !! J’avais oublié que ce montage électronique fonctionne grâce à un PIC 16F88 et qui fonctionne sous une alimentation de 9Vdc régulé à 5Vdc.
Schéma

Alimentation principale
Une simple pile rectangulaire suffit, le montage n’est pas très gourmand de ce coté là.
Cœur du montage
Un microcontrôleur de la famille 16F va venir s’occuper de tous ce qui est autour de lui. L’entrée analogique qui est présente sur la broche RA0, contrôle en permanence la tension présente sur cette même broche. Les tensions sont comparées et vont à tour de rôle commandées les leds.
Je n’ai pas représenté le Quartz de 8Mhz sur le schéma pour éviter de trop l’encombrer.
Logiciel du PIC
Oui!! et avec les deux langages de programmation en MikroPascal et MikroC
Protoype





Si vous regardez la photo 3, la position du potentiomètre est à envrion 3/10 ème , pour la photo 2 celui-ci est à une position des 7/10 ème ,et la photo 5, le potentiomètre est en positon des 10/10 ème. (Si on regarde les 3 dernières photos, j’ai connecté le 0V à droite du potentiomètre, mais en réalité la masse est à gauche voir sur le schéma électronique).
Circuit imprimé
Aucun
Historiques
– 14/02/17
Ajout logiciel programmation en MikroPascal et MikroC
– 28/12/14
Première mise à disposition.
Dernière mise à jour le 15/12/2013
Présentation
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Comment amorcer un Thyristor ? je me suis toujours posé cette question à l’école, je me rappel en cours de physique, toutes ces courbes, lorsque le thyristor s’amorçais…, Mais par contre j’ai toujours voulu comprendre comment on faisait électroniquement pour justement amorcer ce thyristor. A vrai dire, j’ai cherché sur internet il y’a 5 à 7 ans en arrière mais je trouvais rien qui puisse m’expliquer correctement le fonctionnement interne de l’amorçage du thyristor, à part voir des synoptiques, ou des blocs avec des dessins qui représentent l’impulsion retardé par rapport à l’impulsion de départ, cela ne m’expliquais pas plus.
Le thyristor
Simplement pour rappel, le thyristor est un interrupteur électronique semi-conducteur qui peut être commandé à l’allumage, par la gâchette (G), mais pas à l’extinction qui est provoquée par le passage du courant principal I(A)( anode / cathode) à une valeur inférieure au courant de maintien appelé Ith. Pour ceux qui sont intéressé vous pouvez voir Théories thyristor / triac
Comment amorcer un Thyristor
Nous y voilà !! Bon, déjà il faut s’avoir que pour crée un angle de retard à l’amorçage, c’est par rapport au zéro de la sinusoïde. A chaque passage du zéro de la sinusoïde, et il faut retarder l’amorçage du thyristor pour obtenir « des morceaux « de cette sinusoïde.
Pourquoi faire ça ? Pourquoi obtenir des morceaux de la sinusoïde ?
Un signal sinusoïdal complet (par exemple le secteur EDF 50Hz), si nous prenons un voltmètre en position AC et que nous mesurons sa valeur cette valeur lu par le voltmètre sera d’environ 230VAC. Maintenant admettons que l’alternance positive (uniquement cette partie), est que nous supprimons la partie gauche, il nous reste plus que la partie droite du signal. Si maintenant on mesure cette tension, cette valeur ne serais plus de 230VAC mais inférieur à celle-ci. La tension étant plus faible, et que nous désirons de brancher par exemple lampe qui fonctionne sous 230V et que celle-ci est alimentée par une tension plus faible la lampe ne s’éclaira pas aussi fort que si elle était alimentée directement à partir d’une source 230VAC. Dans ce cas moins de tension, moins de courant, moins de puissance, donc moins de luminosité.
Schéma
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Filtre RC
Vous l’avez vue ? la mise en place du filtre RC est présent, mais pourquoi ? Tous simplement le réseau étant alternatif, la présence d’une cellule RC permet de créer un déphasage entre la sortie et l’entrée (l’entrée qui correspond à la tension en sortie du transformateur). Ce qui intéressant avec une cellule RC (ou filtre), c’est que la mise en place d’un potentiomètre à la place d’une résistance permet de faire varier cette tension de sortie. Lorsque RV1 est en postion haute (curseur proche de la tension en sortie du transformateur), la tension de sortie est égale à la tension d’entrée, pas de déphasage. Maintenant lorsque le potentiomètre RV1 est en postion basse (curseur proche du condensateur C1), la tension de sortie est plus faible que la tension d’entrée, mais elle est aussi déphasé (ce déphasage est obtenu grâce au condensateur C1).
Redressement
En sortie du filtre, La tension en sortie du transformateur étant d’environ 16V (valeur efficace), la valeur crête est donc de Vmax=16*racine de 2=22.64V. Nous récupérons la tension aux bornes du condensateur C1 et cette tension varie en fonction de la position du potentiomètre RV1 que nous verrons un peu plus loin. D’ailleurs, cette tension est appliquée sur l’anode de la diode D1 qui va permettre de redressé le signal. Cette tension est redressée sur la cathode de la diode D1, L’alternance positive à une valeur max de 22V (chute de tension dans D1 d’environ 0,6V) lorsque RV1 est en position haute (curseur proche de la sortie du transformateur) de plus l’alternance négative est supprimée. Ce montage permet donc de supprimer toutes les alternances négatives. La tension en sortie du transformateur étant d’environ 16V (valeur efficace), la valeur crête est donc de Vmax=16*racine de 2=22.64V.
RV1 Position haute : Lorsque le potentiomètre RV1 est en position haute (curseur proche de la sortie du transformateur), la tension se retrouve aux bornes du condensateur C1, dans ce cas la tension de sortie est égale à la tension d’entrée du transformateur, il n’y a pas de déphasage entre la tension d’entrée et la tension de sortie (la tension de sortie est en phase avec la tension d’entrée).
Uc1(tension de sortie)=Ve(tension d’entrée dans ce cas Vsmax=22,64V et Uc1=16,5V.
RV1 Position basse : Lorsque le potentiomètre RV1 est en position basse (curseur proche du condensateur C1), la tension est soumise à un pont diviseur de tension, le courant doit traverser toutes la résistivité du potentiomètre RV1. La tension aux bornes de C1 est égale à :
Uc1=Ve*(1/(1+RCw)) avec Ve la tension d’entrée (tension en sortie du transformateur) et w la pulsation avec w=2*3,14*50.
Attention le calcul de Uc1 n’est pas Uc1=Ve*(1/(1+RCw)), mais Uc1=Ve*(1/(1+jRCw)), avec « j » la lettre qui montre que nous somme dans les nombres complexes….
Ce qui nous donne :
Uc1=16,5*(1/(1+j(1000000*2*3,14*50*0,000000010))=0,3V Uc1=0,3V.
Rôle de la diode zéner
Voilà une partie très intéressante, après avoir déphasé notre tension par rapport à la tension d’origine (celle qui sort du transformateur), il faut donner un point de repère, c’est-à-dire un point qui permet d’amorcer le thyristor. A chaque passage du zéro de la sinusoïde que nous avons redressé, il faut retarder l’amorçage. Prenons deux exemples :
Lorsque le potentiomètre RV1 est en position haute (curseur proche de la sortie du transformateur), la tension aux bornes du condensateur étant en phase avec la tension de sortie du transformateur, le zéro de la sinusoïde est aussi en phase avec il n’ya donc pas de déphasage. La tension quand à elle évolue en fonction du temps (de façon sinusoïdale) 0V, 1V, 2V, 3V etc… Lorsque la tension va arriver à environ 3,9V (0,6 chute de tension base émetteur plus la chute de tension de la diode zéner 3,3V), la diode zéner va être passante et le courant de base est limité par la résistance R2. Bon vous allé me dire que nous somme un peu déphasé par rapport au zéro de la sinusoïde à cause de la diode zéner, je vous répond que oui, mais nous somme pas non plus à quelque degrés de déphasage près, cela suffit pour faire varier la luminosité de notre petite ampoule type luciole. Maintenant lorsque le potentiomètre RV1 est en position basse, la tension est égale à :
Transistor Q1
Merci à toi transistor de nous servir d’interrupteur tout ou rien. Lorsque celui-ci est saturé, la tension au potentiel Vg (tension de gâchette) est nul (proche de 0V), et lorsque le transistor Q1 est bloqué la tension Vg est égale à 5V. Le rôle de la résistance R6, permet de limiter le courant de gâchette.
Prototype
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Ci-dessous la variation du potentiomètre de gauche a droite permet d’obtenir différent éclairage la petite ampoule type luciole réagis bien…


























